La situation aurait pourtant pu être évitée. La semaine dernière, les membres ont donné un ultimatum clair à l’employeur, une entente devait intervenir avant le 9 septembre, sans quoi une grève de deux jours serait déclenchée. Depuis, l’employeur n’a même pas convoqué le syndicat à une séance de négociation.
« L’employeur avait une semaine pour nous convoquer et négocier. Il avait une semaine pour trouver des solutions. Il n’a rien fait. Et maintenant, il essaie de jouer à la victime, alors qu’il refuse simplement d’assumer ses responsabilités, dénonce Robin Fougeret, président du Syndicat du personnel enseignant au DEP du Campus Notre-Dame-de-Foy – CSN. Ça fait plus d’un an qu’on négocie. On aurait pu régler cette convention collective depuis longtemps si l’employeur avait réellement voulu avancer. Nos membres ont été patients. Ils ont fait leur part. Maintenant, c’est terminé, demain, nous serons en grève. »