La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ) a été fondée en 1969. Elle compte plus d’une centaine de syndicats et représente plus de 40 000 membres dans 45 syndicats de cégeps (collèges d’enseignement général et professionnel), dans 49 syndicats d’établissements d’enseignement privés et dans 12 syndicats d’établissements universitaires, soit dix syndicats de personnes chargées de cours, le Syndicat des tutrices et des tuteurs de la Télé-Université et l’Association des maîtres d’enseignement de l’École de technologie supérieure. En juin 2024, la Fédération a créé le caucus des syndicats étudiant·es salarié·es, regroupant trois syndicats. De plus, le Syndicat national du personnel de francisation (CSN) et le syndicat des travailleuses et des travailleurs de Merinov (CSN) regroupant le personnel de recherche font également partie de nos rangs. Par sa composition, la FNEEQ couvre tous les niveaux d’enseignement partagés entre le secteur public et le secteur privé de l’éducation. Elle est, par ailleurs, l’organisation syndicale la plus représentative de l’enseignement supérieur.
Au cours des dernières années, de nombreux projets de loi qui ont été présentés ou adoptés viennent restreindre de façon démesurée les droits et libertés de la population québécoise, parfois même en ayant recours aux clauses dérogatoires aux chartes des droits et libertés. On peut penser à la loi sur la laïcité et ses dérivés, au projet de loi 89 venant limiter de façon excessive le droit de grève, pourtant reconnu constitutionnellement, et, plus récemment, au projet de loi 3, qui interfère abusivement dans le fonctionnement des syndicats. Le projet de loi 1 sur la constitution québécoise à l’étude au moment de la dernière prorogation prévoyait aussi de rendre certains recours judiciaires plus difficiles.
Les derniers budgets du gouvernement québécois ont affiché un déficit relativement élevé et le choix a été fait de diminuer les dépenses plutôt que d’augmenter les revenus de l’État. Cette politique entraîne nécessairement des compressions, privant ainsi la population de services auxquels elle a droit et venant limiter l’action de l’État dans certains domaines, comme l’environnement. Alors que nous vivons dans un monde de plus en plus instable, notamment au regard du comportement de notre voisin états-unien, le Québec doit pouvoir conserver tous ses moyens d’action.
Ce sont près des deux tiers des bâtiments des cégeps et 43 % de ceux des universités qui sont actuellement en mauvais état. De plus, le ministère de l’Enseignement supérieur n’a procédé à aucune réévaluation de la condition des immeubles depuis deux ans malgré les recommandations de la vérificatrice générale. Alors que, résultat de la croissance démographique, de plus en plus de jeunes accèdent aux études supérieures, ces personnes sont accueillies dans des infrastructures vieillissantes, mal adaptées à leurs besoins et généralement trop petites.
Selon un nouveau sondage, 79 % des Québécois et Québécoises souhaitent que le gouvernement entretienne le dialogue plutôt que la confrontation avec les syndicats. « Ce sondage démontre que les deux lois...
Des travailleuses et travailleurs des cliniques vétérinaires Daubigny se sont rassemblés, ce dimanche devant le Centre vétérinaire Daubigny, pour dénoncer le peu de progrès réalisé dans leurs négociations....
À l’initiative du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de la Ferme St-Zotique, des militantes et militants de syndicats CSN de toute la région se sont rassemblés aujourd’hui, à 10 h, dans le...
Quel bilan faire de cette campagne électorale ? L’élection minoritaire du Parti québécois (PQ) après huit ans de règne caquiste n’est pas une grande surprise. Ce qu’il reste à voir, c’est avec qui le PQ...