« À l’aube de la rentrée, nous sommes sensibles à la détresse vécue par des milliers d’étudiantes et d’étudiants dont le parcours scolaire pourrait se terminer brutalement, sans oublier les plus de 400 personnes enseignantes membres de la CSN qui vivent désormais une grande incertitude, ne sachant pas ce que demain leur réserve, s’indigne la présidente de la CSN, Caroline Senneville. Or, en mettant chacune de l’eau dans son vin, les deux parties pourraient s’entendre. »
En effet, l’établissement d’enseignement privé et le gouvernement du Québec devraient redoubler d’efforts afin de préserver les emplois et la mission du Collège, tout en respectant la réforme de la Charte de la langue française de 2022.
« Adopter la ligne dure, dans les circonstances, ne ferait que des victimes. L’amende ne serait pas payée, les travailleuses et les travailleurs seraient poussés au chômage, les personnes étudiantes se retrouveraient le bec à l’eau. Ce serait le scénario du pire. Heureusement, des compromis demeurent toujours possibles si tout le monde y met de la bonne volonté. »
Benoît Lacoursière
Président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN)
La CSN et la FNEEQ–CSN promettent d’aller au front et de se mobiliser pour assurer la protection des emplois en raison de ce conflit administratif.
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