Solidaires

Pour l’enseignement universitaire

« La négociation coordonnée, c’est un outil puissant de solidarité syndicale. C’est une force collective qui nous donne des leviers considérables pour améliorer les conditions de travail des personnes chargées de cours de partout au Québec. »

Christine Gauthier

Vice-présidente de la FNEEQ–CSN, responsable du regroupement université

Nos revendications

Enseigner avec passion Pas sous pression

Le travail précarisé à l’université : un risque important pour la santé psychologique  

Vous avez des questions sur la protection de votre santé et sécurité du travail et vos conditions de travail? Contactez votre syndicat.

Selon une enquête réalisée par la CSN, en 2023, auprès des personnes chargées de cours affiliées à la FNEEQ-CSN :

56%

des personnes sondées présentent un niveau de détresse psychologique élevé ou très élevé

59%

estiment que la charge de travail s’est alourdie au cours des dernières années

74%

décrivent leur travail comme émotionnellement exigeant

C’est trop! Le système universitaire doit faire mieux pour protéger la santé psychologique des personnes à statut précaire.
Assurer la qualité de l’enseignement universitaire, c’est notamment:
Nos conditions d’enseignement se détériorent, l’administration universitaire doit en faire une priorité!

Nos conditions d’enseignement sont leurs conditions d’apprentissage

Renforcer les conditions d’enseignement nous permet de garantir une formation universitaire de qualité. 

Vous avez des questions ou des inquiétudes concernant la transformation ou la détérioration de vos conditions d’enseignement ? Contactez votre syndicat.
Pour une réelle reconnaissance de notre place à l’université

Notre contribution académique est plus grande que la somme de nos contrats. Il est temps de reconnaître pleinement notre apport à la vie universitaire. 

Vous avez des questions relatives à la portée de votre rôle professionnel, à vos tâches conventionnées ou au maintien de votre lien d’emploi? Contactez votre syndicat.
La reconnaissance durable de notre rôle fondamental à l’université, ça passe par :
Parce que plus de la moitié des cours de 1er cycle sont donnés par des personnes chargées de cours, notre voix et notre place comptent!
Considérant le déploiement des outils d’intelligence artificielle et des technologies intrusives dans l’enseignement, ça prend des protections syndicales pour :

Face à la déshumanisation de notre profession et à la précarisation de nos conditions d’emploi, des actions s’imposent!

Des protections accrues face à la tranformation du travail enseignant

Notre intelligence collective pour encadrer l’intelligence artificielle ; l’usage de nouvelles technologies ne doit pas se faire au détriment de nos conditions d’emploi et de notre liberté académique.

Vous avez des interrogations sur les changements technologiques et les effets sur votre travail ? Contactez votre syndicat.
Pour une rémunération globale qui nous assure une sécurité financière

Nous revendiquons un salaire et des avantages sociaux qui prennent soin de l’humain derrière sa contribution à la mission universitaire. 

Vous avez des interrogations sur vos conditions salariales, vos avantages sociaux ou vous voulez en connaître davantage sur les congés conventionnés auxquels vous avez droits? Contactez votre syndicat.

Les personnes chargées de cours ne doivent plus faire les frais des yoyos budgétaires des universités et pouvoir compter sur des conditions salariales stables:

En matière de salaire et d’avantages sociaux, on aspire à mieux!
Visuels à télécharger

Fond d’écran

Signatures de courriels (à venir)

Affiches

Affiches d’enracinement

À propos

Le regroupement université de la FNEEQ–CSN est composé de 10 syndicats de chargées et chargés de cours, du Syndicat des tutrices et tuteurs de la Télé-Université ainsi que de l’Association des maîtres d’enseignement de l’École de technologie supérieure. Près de 12 000 membres y adhèrent.

Depuis 1987

Depuis près de 40 ans maintenant, les personnes chargées de cours syndiquées à la FNEEQ se sont dotées d’un mécanisme permettant la prise en compte et la défense de leur réalité singulière, tant auprès de la Fédération que de la population en général et des employeurs. 

Depuis la rédaction de leurs premières revendications communes en 1987, les syndicats n’ont cessé de manifester leur solidarité, que ce soit par le biais de mobilisations nationales pour soutenir les négociations locales ou par l’adoption d’une plateforme commune visant à établir des revendications globales. 

C’est par cette négociation coordonnée que les syndicats parviennent à améliorer et à normaliser les conditions de travail des personnes chargées de cours au Québec, telles que la reconnaissance des droits syndicaux, l’attribution selon l’ancienneté et le soutien au perfectionnement. 

Les plateformes de revendications communes des rondes suivantes ont elles aussi contribué à d’autres gains importants dans les années 1990 et 2000, comme un rattrapage salarial majeur de 60 %, ainsi que la reconnaissance des compétences et l’enjeu de la taille des groupes d’étudiants. 

Les négociations de la décennie 2010 ont pavé la voie à une plus grande reconnaissance du travail des chargé-es de cours dans le système universitaire et de leur rôle pour la recherche et elles ont permis de baliser les conditions de travail pour l’enseignement à distance. 

La présente ronde de négociation coordonnée, débutée en 2025, sera l’occasion de revendiquer des protections supplémentaires contre les attaques à la liberté de l’enseignement ainsi qu’aux effets sur leurs conditions de travail du recours accru à l’intelligence artificielle dans les universités.