CANADA, ÉTATS-UNIS ET MEXIQUE contre la commercialisation de l’éducation

Des organisations syndicales du Canada, des États-Unis et du Mexique se sont entendues ce matin pour combattre solidairement les politiques marchandes et élitistes qui dominent partout, sous différentes formes, en Amérique du Nord et qui conduisent à une privatisation accrue de l’éducation. Ces organisations se sont également opposées à la commercialisation de l’éducation, à l’utilisation en éducation d’un discours marchand et à la volonté d’imposer comme paramètre la relation coût-bénéfice.

Un dépôt patronal grandement insatisfaisant

Après avoir réitéré à maintes reprises la nécessité d’obtenir une proposition officielle de la part du Comité patronal de négociation des collèges dans le cadre des négociations en cours dans les secteurs public et parapublic, les représentantes et les représentants de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ) ont finalement reçu une offre globale de règlement de la part du CPNC.

Plus solidaires que jamais

Les chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal ont ratifié, ce midi en assemblée générale, l’entente de principe intervenue jeudi avec la direction de l’institution, dans une proportion de 74 %. Ils ont aussi adopté le protocole de retour au travail, tel que recommandé par le conseil exécutif du syndicat. Ils mettent ainsi fin à la grève qui avait débuté le 24 février.

Les discussions continuent

Les membres du comité de négociation du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) ont rencontré la partie patronale en présence du conciliateur cet après-midi. Les discussions se sont poursuivies jusqu’à 18 h 30.

Entente de principe

Une entente de principe est intervenue à 18 h 05, aujourd’hui, entre le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) et la partie patronale, après une troisième journée de pourparlers ultimes, en présence du conciliateur du ministère du Travail.

Des centaines de chargées et chargés de cours de l’UdeM et de sympathisants ont manifesté ce midi

Des centaines de chargées et chargés de cours en grève de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) et de sympathisants, entre autres membres de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN), du Conseil central du Montréal métropolitain, du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM, du syndicat de Téluq (télé universitaire à distance) et même des délégués d’une association de syndicats d’enseignants provenant des États-Unis ont manifesté, ce midi, devant les bureaux du ministère de l’Éducation à Montréal.

Une autre rencontre en présence du conciliateur

Une autre rencontre demain entre les parties

Le comité de négociation du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) et les négociateurs patronaux se sont rencontrés cet après-midi à la demande du conciliateur dans le dossier, aux bureaux du ministère du Travail. Une autre rencontre est prévue pour demain en présence du conciliateur. Puisqu’il y a des moments où il est préférable de ne pas faire de commentaire, les porte-parole du SCCCUM n’en feront aucun jusqu’à nouvel ordre afin de respecter le processus engagé.

Manifestation des chargées et chargés de cours de l’UdeM devant les bureaux du ministère de l’Éducation

Les chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) manifesteront, mercredi midi, devant les bureaux du ministère de l’Éducation à Montréal, sis au 600, rue Fullum. Sur le thème Sauvons la session par la négociation, les grévistes seront appuyés par des camarades de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) et du Conseil central du Montréal métropolitain.

Le personnel du collège Mont-Saint-Louis choisit la FNEEQ–CSN

Au cours d’un référendum de deux jours, qui a pris fin ce midi, les 120 membres du personnel enseignant, professionnel et de soutien administratif du collège Mont-Saint-Louis, de Montréal, ont choisi, par vote secret, d’adhérer à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN) dans une proportion de 88 %. Ils faisaient auparavant partie d’un syndicat autonome.

Quand l’UdeM se paye de la publicité ou l’art de la désinformation

Après avoir refusé de négocier durant de longs mois alors que le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) était prêt depuis juin 2009, après s’être traîné les pieds durant les séances de « négociation » puis de conciliation qui ont suivi, l’administration universitaire, passée maître dans l’art de la désinformation, tente maintenant de rejeter sur le dos du Syndicat les importants problèmes découlant de son incurie.

Le syndicat des chargées et chargés de cours de l’UdeM lance une invitation formelle pour négocier de façon accélérée

Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) et les représentants patronaux ont enfin pu négocier durant une journée complète, jeudi, toujours en présence du conciliateur du ministère du Travail. En fait, le rythme a été maintenu jusqu’à 19 h 45. Des progrès, bien que modestes, ont été réalisés, notamment en ce qui concerne la prime de départ à la retraite et le statut d’emploi.

Plus que quelques jours pour le rattrapage

À moins d’une semaine de l’échéance des conventions collectives imposées en décembre 2005 pour plus de 18 000 enseignantes et enseignants de cégep, la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) et la Fédération des enseignantes et enseignants de cégep (FEC-CSQ) publient les résultats d’une évaluation des directions de cégep sur la compétence Négocier de manière respectueuse et responsable.

Manifestation devant l’assemblée universitaire

Les chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN), en grève générale illimitée depuis le 24 février, tiendront une première manifestation, ce midi, depuis qu’ils ont rejeté à 84 % la proposition « globale et finale » de l’Université. Au cours d’un second vote, également tenu à scrutin secret, ils avaient opté pour continuer la grève dans une proportion de 77 %.

77 % votent pour la poursuite de la grève

Au cours de la plus imposante assemblée générale de l’histoire de leur syndicat, tout au moins en terme de participation, les chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) ont voté à scrutin secret dans une proportion de 77 %, en fin de journée aujourd’hui, en faveur de la poursuite de la grève générale illimitée, qui a débuté le 24 février.

Le syndicat des chargées et chargés de cours est très déçu

C’est avec stupeur que le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) a pris connaissance, hier soir, d’un message publié sur le site de l’institution affirmant faussement que : « Les représentants de l’Université ont également proposé à leurs vis-à-vis de poursuivre la négociation les jeudi 11 et vendredi 12 mars en abordant les autres points de la convention, ce qui aurait permis d’avancer et d’accélérer le processus de négociation en cours. »

Il n’est pas question d’abandonner les accompagnateurs et coachs de la Faculté de musique

« Quand le syndicat des chargées et chargés de cours signera sa prochaine convention collective, les accompagnateurs et coachs vocaux de la Faculté de musique seront inclus dans la définition de chargées et chargés de cours, comme la fusion des accréditations le reconnaît. » Cette mise au point, très claire, a été faite hier, en début de soirée, par le président du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN), Francis Lagacé, au terme de la 22e séance de négociation qui a eu lieu en présence d’un conciliateur pour la 8e fois.

La FNEEQ-CSN appuie les revendications des étudiantes et des étudiants

manif-etudiante2La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) tient à apporter son appui aux étudiantes et aux étudiants, qui manifestent aujourd’hui leur exaspération face au silence de la ministre de l’Éducation, Mme Michelle Courchesne, quant à l’utilisation des sommes obtenues par le gouvernement du Québec en vertu du Programme canadien de bourses aux étudiants. En effet, au début du mois de février, on apprenait que le gouvernement fédéral transférait une somme de 115 M$, soit une augmentation de 35 M$ par rapport à la somme attendue. Depuis, la ministre n’a toujours pas fait connaître ses intentions.

L’Université montre enfin un peu d’ouverture

« Il reste encore beaucoup à faire pour parvenir à une entente, mais le processus semble bel et bien enclenché ». C’est en ces termes que le président du Syndicat des chargées et des chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN), Francis Lagacé, a commenté la rencontre de conciliation d’hier.

Appui national des chargées et chargés de cours

Les chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal, en grève  depuis hier midi, recevront l’appui formel des présidents des autres syndicats de chargées et chargés de cours des universités québécoises, ce midi. Lors d’un BBQ, qui aura lieu devant le 3200, rue Jean-Brillant, le président du syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM, Guy Dufresne, la présidente du syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université Laval, Nicole Blouin, ainsi que la présidente du syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université du Québec en Abitibi, Isabelle Morasse, apporteront leur soutien à leurs collègues de l’Université de Montréal.

Un pacte pour les riches!

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) réagit vivement à une proposition d’augmentation généralisée des droits de scolarité qui imposerait un modèle nord-américain très éloigné des valeurs d’équité de notre société.

Grève générale illimitée dès demain

Sans contrat de travail depuis près de six mois et après une vingtième rencontre de négociation qui, une fois de plus, n’a débouché sur rien concret en ce qui concerne leurs principales demandes, les chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal en sont venus à la conclusion que le seul moyen de faire avancer cette négociation était de recourir à la grève générale illimitée. Jusqu’à maintenant ils avaient eu recours à deux demi-journées et à une journée complète de grève dans l’espoir de faire débloquer les pourparlers. La rencontre de cet avant-midi était la 6e en présence d’un conciliateur.

Une première journée de grève complète

Greve-uni-2e-jour-2010-02-17En raison du fait que la position de l’Université de Montréal reste fermée sur les enjeux fondamentaux de la négociation avec les chargées et chargés de cours, le conseil exécutif du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN) a décidé, hier soir, de recourir une troisième fois à la grève. Il est à noter que l’Association étudiante de l’Université a aussitôt été mise au courant de cette décision afin que les étudiants en soient informés.

Le personnel enseignant du Campus Notre-Dame-de-Foy opte pour la FNEEQ–CSN

Les quelque 160 enseignantes et enseignants du Campus Notre-Dame-de-Foy, à Saint-Augustin-de-Desmaures, en banlieue de Québec, ont décidé aujourd’hui de joindre les rangs de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ–CSN). Lors d’un vote secret, ils ont choisi la FNEEQ–CSN dans une forte proportion. Auparavant, ils faisaient partie de la Fédération autonome du collégial (FAC), qui a été dissoute puis, par la suite, d’un syndicat indépendant.

Seconde demi-journée de grève cet après-midi

À la suite de la 18e rencontre de négociation avec l’employeur, et la 4e en présence du conciliateur, hier, le conseil exécutif du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal a décidé de déclencher une autre grève d’une demi-journée. Celle-ci aura lieu cet après-midi de 13 à 19 h. Une ligne de piquetage sera dressée devant le 3200, rue Jean-Brillant.

Grève et manifestation

Greve-uni-2010-02-16Leur contrat de travail étant échu depuis le 31 août 2009, les 2 433 chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal sont en grève de 13 à 17 h, aujourd’hui. Ils manifestent devant le pavillon principal de l’institution, boulevard Édouard-Montpetit, où l’assemblée universitaire est réunie.

Une première demi-journée de grève le 15 février

Les offres patronales ont été remises au syndicat le 8 février, lors de la 17e rencontre de négociation entre les parties, soit la troisième en présence du conciliateur. Seuls quelques progrès des plus modestes peuvent être envisagés en ce qui concerne entre autres la santé-sécurité, la formation professionnelle et le perfectionnement et l’intégration pédagogique. En…

Les syndicats des professeur-e-s et des chargées et chargés de cours signent un protocole d’entente

Les présidents du Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–FNEEQ–CSN), monsieur Francis Lagacé, et du Syndicat général des professeurs et professeures de l’Université de Montréal (SGPUM), monsieur Louis Dumont, ont signé un protocole d’entente qualifié par les deux parties d’« historique » hier soir. Ce protocole sera en vigueur pour au moins toute la durée des négociations en cours avec leur employeur, l’Université de Montréal.

Mandat de grève générale illimitée

dessin-boris-chargescours-160Réunis en assemblée générale aujourd’hui, les chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal ont mandaté, dans une proportion de 71 %, le comité exécutif de leur syndicat (SCCCUM–FNEEQ–CSN) « de déclencher des moyens de pression gradués, au besoin, pouvant aller jusqu’à la grève générale illimitée à exercer au moment jugé opportun ».

Rejet massif des dépôts patronaux

Réunis à Québec les 21 et 22 janvier, c’est à l’unanimité que les délégué-es représentant les membres des 46 syndicats d’enseignantes et d’enseignants de cégep affiliés à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) ont rejeté le dépôt patronal reçu dans le cadre des négociations actuellement en cours.

Signature d’une entente de solidarité

Signature-nego-regroupees-decembre-2009-1Les syndicats du Regroupement université ont convenu de renouveler leur entente de solidarité en vue du cycle de négociation qui s’amorce. L’entente prévoit, entre autres, les mécanismes de coordination entre les syndicats pendant toute la durée des négociations, sans doute une des négociations regroupées les plus importantes entre des syndicats CSN. Cette négociation regroupe 9 syndicats en provenance de six régions. On sait que les chargés de cours donnent en moyenne 50 % des cours de premier cycle dans l’ensemble des établissements universitaires québécois.

L’Université de Montréal oublie les chargées et chargés de cours, qui doivent s’inviter eux-mêmes!

Incroyable mais vrai ! La direction de l’Université de Montréal, qui se targue dans son site Internet d’être « la seule université francophone d’Amérique à faire partie des 100 meilleures universités de la planète » semble avoir oublié que sa réputation a été bâtie en bonne partie grâce à ses les chargées et chargés de cours. Ainsi, elle a omis de les inviter à son Salon des études (soit une journée portes ouvertes), aujourd’hui, pour faire connaître ses programmes, ses services et ses enseignants aux étudiants des cégeps.

La FNEEQ-CSN appelle les directions de cégep à une plus grande collaboration avec les syndicats

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) est très préoccupée par la situation qui prévaut dans plusieurs cégeps, relativement à la grippe A (H1N1). La FNEEQ constate que malgré les discussions tenues lors d’une rencontre d’information, le 20 octobre dernier, certaines directions de cégep tardent à transmettre aux syndicats les plans de continuité de services demandés par le MELS.

L’Université de Montréal fait preuve de mépris

Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–CSN), qui rassemble quelque 2 433 passionnés de l’enseignement, est particulièrement outré par la rebuffade qu’il vient de subir de la part de l’administration de l’université. Celle-ci a rejeté du revers de la main, hier, la totalité de ses revendications en vue du renouvellement de la convention collective, qui a pris fin le 31 août.