La répression politique du mouvement de contestation sociale doit cesser

Devant l’extrême brutalité des interventions policières utilisée pour mettre fin aux manifestations liées à la grève sociale des étudiant-e-s, la Ligue des droits et libertés, l’ASSÉ, le SPUQ, le SGPUM, la FNEEQ, les Comités Printemps 2015, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, la FFQ, l’Observatoire sur les profilages et plusieurs organisations communautaires, syndicales et autres regroupements sont outrés et vivement inquiets de la situation. Ils demandent la fin immédiate de cette répression politique.