Une loi spéciale n’est pas la solution

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) exhorte le Parlement et le gouvernement ontarien de rejeter toute possibilité d’un projet de loi spéciale cherchant à unilatéralement mettre fin à la grève des assistantes et assistants de recherche et d’enseignement ainsi que des chargées et chargés de cours de l’Université York (CUPE 3903), qui a cours depuis le 6 novembre. Elle invite plutôt ceux-ci à encourager le dialogue de façon à permettre une résolution négociée de ce conflit. Selon Ronald Cameron, président de la FNEEQ, le gouvernement doit tenir compte de la représentativité du syndicat et inviter l’Université à rechercher une solution là où ça doit se faire, c’est-à-dire à la table de négociation.