Signature d’une entente de solidarité

Signature-nego-regroupees-decembre-2009-1Les syndicats du Regroupement université ont convenu de renouveler leur entente de solidarité en vue du cycle de négociation qui s’amorce. L’entente prévoit, entre autres, les mécanismes de coordination entre les syndicats pendant toute la durée des négociations, sans doute une des négociations regroupées les plus importantes entre des syndicats CSN. Cette négociation regroupe 9 syndicats en provenance de six régions. On sait que les chargés de cours donnent en moyenne 50 % des cours de premier cycle dans l’ensemble des établissements universitaires québécois.

L’Université de Montréal oublie les chargées et chargés de cours, qui doivent s’inviter eux-mêmes!

Incroyable mais vrai ! La direction de l’Université de Montréal, qui se targue dans son site Internet d’être « la seule université francophone d’Amérique à faire partie des 100 meilleures universités de la planète » semble avoir oublié que sa réputation a été bâtie en bonne partie grâce à ses les chargées et chargés de cours. Ainsi, elle a omis de les inviter à son Salon des études (soit une journée portes ouvertes), aujourd’hui, pour faire connaître ses programmes, ses services et ses enseignants aux étudiants des cégeps.

La loi sur la gouvernance ne fera qu’empirer les choses

L’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ), la Table de concertation étudiante du Québec (TaCEQ) et la Fédération nationale des enseignantes et enseignants du Québec (FNEEQ) réagissent vivement aux déclarations de la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport concernant la capacité du projet de loi 38 sur la gouvernance des universités de venir à bout du problème des hausses scandaleuses des salaires des hauts dirigeants relevés par le Journal de Québec. Les trois organisations dénoncent l’incohérence et le manque de vision du gouvernement en ce qui a trait à la gestion des universités.

L’Université de Montréal fait preuve de mépris

Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–CSN), qui rassemble quelque 2 433 passionnés de l’enseignement, est particulièrement outré par la rebuffade qu’il vient de subir de la part de l’administration de l’université. Celle-ci a rejeté du revers de la main, hier, la totalité de ses revendications en vue du renouvellement de la convention collective, qui a pris fin le 31 août.

Dépôt final des demandes

Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université de Montréal (SCCCUM–CSN), qui regroupe quelque 2 433 passionnés de l’enseignement, a remis aujourd’hui la seconde et dernière partie de ses revendications au comité de négociation patronal en vue du renouvellement de sa convention collective. Celle-ci est échue depuis le 31 août dernier.

Les projets de loi de la ministre inquiètent la CSN et ses syndicats des établissements postsecondaires

Les organisations syndicales nationales dans les établissements d’enseignement supérieur affiliées à la CSN ont vivement réagi au dépôt par la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS), aujourd’hui, des projets de loi 38 et 44 qui visent à modifier la gouvernance des universités et des cégeps.

La FNEEQ-CSN dénonce l’ingérence de l’Ontario dans la négociation collective

Le gouvernement de l’Ontario se prive d’une occasion d’améliorer les conditions d’enseignement à l’Université York en légiférant pour mettre fin à la grève des chargées et chargés de cours et des auxiliaires d’enseignement, selon Ronald Cameron, président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (CSN). « Au lieu d’une loi spéciale, l’Ontario devrait trouver des solutions aux causes de la grève de la section locale 3903 du Syndicat canadien de la fonction publique à l’Université York, a dit M. Cameron. Ces mêmes conditions sont d’ailleurs présentes dans les campus partout au Canada. »