Les parties signent la nouvelle convention collective

Le 17 décembre 2008, le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAR a signé une nouvelle convention collective. Les membres, réunis en assemblée générale, s’étaient prononcés le 22 octobre dernier dans une proportion de 94 % en faveur des termes de ce nouveau contrat de travail.

D’une durée de 3 ans 5 mois, la convention collective de ces 549 syndiqué-es prévoit des augmentations de salaires de 16,5 % ainsi qu’une rétroactivité.

Une loi spéciale n’est pas la solution

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) exhorte le Parlement et le gouvernement ontarien de rejeter toute possibilité d’un projet de loi spéciale cherchant à unilatéralement mettre fin à la grève des assistantes et assistants de recherche et d’enseignement ainsi que des chargées et chargés de cours de l’Université York (CUPE 3903), qui a cours depuis le 6 novembre. Elle invite plutôt ceux-ci à encourager le dialogue de façon à permettre une résolution négociée de ce conflit. Selon Ronald Cameron, président de la FNEEQ, le gouvernement doit tenir compte de la représentativité du syndicat et inviter l’Université à rechercher une solution là où ça doit se faire, c’est-à-dire à la table de négociation.

22 novembre: Journée nationale des chargées et chargés de cours

Merci aux CC - 22 novembre - PETITELa Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) profite du 22 novembre, Journée nationale des chargés de cours, pour souligner l’apport de ces derniers à la réussite des étudiants. Marie Blais, vice-présidente de la fédération syndicale enseignante, estime que si le taux d’obtention d’un diplôme de baccalauréat au Québec est passé de 19,2 % à 30,2 % de 1987 à 2005, les chargés de cours en sont, en bonne partie, responsables puisqu’ils assument environ 50 % de l’enseignement au premier cycle.

Le SCCCUQAC célèbre ses 25 ans

Le Regroupement université s’est déplacé à Chicoutimi pour souligner les 25 ans du SCCCUQAC, qui avait organisé une fête pour l’occasion. Cette rencontre a permis de fraterniser avec les chargées et chargés de cours de Chicoutimi et d’entendre les allocutions des personnalités invitées. Le recteur de l’UQAC, Michel Belley, a fait l’éloge de la contribution…

L’Université McGill est ciblée pour des conditions de travail précaires

Cette semaine, des éducateurs et des éducatrices de partout en Amérique du Nord ont attiré l’attention sur les conditions de travail des universitaires contractuels dans les collèges et les universités. Ces professionnel-les sont responsables d’une gamme de services essentiels sur leur campus ; il s’agit de chargées et chargés de cours, d’auxiliaires à l’enseignement et d’autres étudiants et étudiantes diplômés employés.

Pourtant, ils font partie d’une main d’oeuvre non reconnue. La Semaine de l’équité en matière d’emploi (Campus Equity Week), qui se tient du 27 au 31 octobre, est une occasion de reconnaître les conditions de travail précaires des universitaires contractuels à l’Université McGill. Selon le président de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), Ronald Cameron, une décision récente de la Commission des relations du travail fait clairement la démonstration du besoin criant de renouveler le Code du travail du Québec afin qu’il reflète la réalité actuelle des travailleuses et des travailleurs atypiques et précaires. Dans un jugement daté du 24 septembre, le commissaire André Michaud a rejeté les plaintes déposées par 138 aides à l’enseignement contre l’Université McGill à la suite de leurs congédiements des emplois secondaires qu’ils occupaient au campus lors de leur grève de 10 semaines, le printemps dernier.

Le Conseil supérieur de l’éducation répond à la FNEEQ

Dans son dernier avis intitulé Des acquis à préserver et des défis à relever pour les universités québécoises, le Conseil supérieur de l’éducation dresse un portrait de la situation actuelle dans les universités et des perspectives de développement. La FNEEQ avait fortement réagi à cet avis, notamment sur le lien entre le risque d’affaiblissement de la qualité de l’enseignement et la présence des chargées et chargés de cours. Elle s’était également étonnée du fait qu’elle n’avait pas été consultée, même si elle représente plus de 8 000 chargées et chargés de cours qui assument environ 50 % de l’enseignement au premier cycle.

Les auxiliaires de l’enseignement de McGill entérinent la convention collective

Dans une assemblée générale très attentive, hier en fin de journée, les auxiliaires d’enseignement de l’Unievrsité McGill ont accepté, dans une proportion de 96 %, la recommandation du conciliateur qui consititue une proposition de règlement sur les derniers points qui demeuraient litigieux. Toutefois, cette décision, si elle envoie un message fort de volonté de trouver un règlement à la négociation entre l’université et ses auxiliaires d’enseignement, il reste à conclure un protocole de retour au travail qui respectent les salariés et qui évitent que des individus aient à subir les mesures de harcèlement que l’université avait décidé d’avoir recours durant le conflit. Voici le communiqué publé aujourd’hui à ce sujet :

Les auxiliaires de l’enseignement de l’Université McGill en grève ont voté, dans une proportion de 96 %, jeudi soir, en faveur des recommandations d’un conciliateur provincial et approuvé, de ce fait, une nouvelle convention collective. La convention collective entérinée par les membres de l’AEEDEM, qui est affiliée à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), est une grande avancée dans la lutte contre l’exploitation des étudiants diplômés comme source de "cheap labour" et d’améliorer la qualité de l’éducation des étudiants non diplômés. Toutefois, la grève ne sera terminée que lorsqu’un protocole de retour au travail aura été ratifié. Les 2000 membres de l’Association des étudiantes et des étudiants diplômés employés de McGill (AEEDEM) sont en grève depuis le 8 avril afin d’obtenir des améliorations à leurs salaires et à leurs conditions de travail et donc de faire reconnaître leur contribution à la mission pédagogique de McGill.

Les quatre syndicats de l’UQAM réagissent

appui_off_UQAMLe Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM (SCCUQ) s’est joint aux syndicats des professeurs, des employés et des étudiants pour accueillir avec satisfaction la deuxième partie du Rapport du vérificateur général du Québec concernant la vérification particulière menée auprès de l’Université du Québec à Montréal.

Les quatre syndicats partagent les conclusions du vérificateur quant aux facteurs à l’origine de la crise financière que vit l’UQAM. En outre, ils réclament notamment le retrait de l’UQAM du réseau de l’Université du Québec ainsi que la prise en charge par le gouvernement de l’Îlot Voyageur et du Complexe des sciences.

La FNEEQ défend la qualité de la formation pour tous

Invitée à titre d’intervenante politique, la FNEEQ a participé les 29 et 30 mai derniers au colloque de l’ACDEAULF ayant pour thème La formation universitaire hors des campus principaux : bilan, enjeux et perspectives. Claire Tremblay, déléguée à la coordination du Regroupement université, y a expliqué la contribution des chargées et chargés de cours à la mission des universités sur l’ensemble du territoire québécois, en insistant sur les défis liés au maintien de la qualité de la formation.

« Honte à l’administration »

AGSEMLes auxiliaires à l’enseignement de l’Université McGill en grève et leurs ami-es tiendront un rassemblement ayant pour thème « Honte à l’administration », à l’entrée Roddick, sur la rue Sherbrooke, de midi à 15 h 30, aujourd’hui le 30 mai. Les membres de l’Association des étudiant-e-s diplômés employés de McGill (AEDEM), en grève depuis le 8 avril, des sympathisants et d’autres groupes de l’université qui ont aussi souffert de cette administration qui n’a aucun sens de la justice sociale, aucun respect pour le Code de travail ou la paix sociale sur le campus.

La FNEEQ s’étonne du déni du rôle des chargées et chargés de cours universitaires

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) accueille avec étonnement l’avis rendu public par le Conseil supérieur de l’éducation, le 6 mai dernier, intitulé Des acquis à préserver et des défis à relever pour les universités québécoises. En effet, même si elle ne peut que souscrire à la réaffirmation de la mission universitaire qui s’articule autour des activités de formation, de recherche et de services à la collectivité, la FNEEQ relève dans cet avis des lacunes importantes concernant l’appréciation du rôle des chargées et chargés de cours dans les universités québécoises.

Les récentes prétentions légales de l’Université McGill

AGSEMLe jeudi 24 avril 2008, la direction de l’Université a fait circuler, auprès de la communauté universitaire, une lettre de monsieur Morton J. Mendelson, premier vice-principal exécutif adjoint aux études et à la vie étudiante. M. Mendelson, en plus de s’ingérer illégalement dans les affaires du syndicat, prétend que la Commission des relations du travail (CRT) du Québec soutient – dans une décision prise sans la présence des représentants juridiques du syndicat AGSEM – l’interprétation de l’Université quant à l’application des lois du travail au Québec dans le contexte de la grève en cours des auxiliaires d’enseignement. Cette interprétation est tout à fait fausse et induit en erreur la communauté universitaire.

Les congédiements n’ont pas démobilisé les auxiliaires de l’enseignement

Plusieurs des 1 100 auxiliaires de l’enseignement de l’Université McGill, en grève depuis deux semaines, ont profité du temps doux pour organiser aujourd’hui un barbecue de solidarité. L’événement s’est tenu sous un soleil radieux et a démontré que le moral des grévistes demeure élevé malgré les tentatives répétées de l’administration de McGill de les démobiliser.

La FP-CSN, la FNEEQ-CSN et le CCMM-CSN s’opposent au recours à une injonction pour contrer les actions étudiantes

manif-étudiants-uqam- mars2008Depuis quelques semaines, des associations étudiantes de l’UQAM sont en grève et exercent des moyens de pression pour, entre autres, s’opposer au plan de redressement de l’UQAM et exiger un appui financier majeur de l’État. Leurs inquiétudes sont tout à fait compréhensibles, puisque même la firme PriceWaterhouseCoopers souligne dans son rapport, déposé le 4 mars dernier, que « l’absence d’aide financière du gouvernement en sus de celle promise pour l’Îlot Voyageur pourrait compromettre non seulement la mission de l’UQAM, mais également sa survie (p.10) ». Dans ce contexte, des associations étudiantes de l’UQAM ont choisi, à l’intérieur de leurs instances décisionnelles, de recourir à la grève.

Les étudiants salariés manifestent contre leurs bas salaires et leurs pénibles conditions de travail

AGSEMUne centaine d’auxiliaires à l’enseignement de McGill ont manifesté hier, en raison du refus buté de l’université de réduire les écarts salariaux énormes qui les séparent des autres universités de recherche au Canada. Devant l’entrée Roddick, à l’angle des rues Sherbrooke et McGill College, ils ont exprimé ainsi leur colère devant des négociations qui n’avancent pas. Les pourparlers avec l’administration de l’Université McGill durent depuis plus de six mois.

Pour atteindre le site, du syndicat, cliquez sur l’image.

Les partenaires universitaires prennent position

La Table des partenaires universitaires, composée d’organisations syndicales et étudiantes, s’insurge contre la vision réductrice de la gouvernance universitaire adoptée dans le Rapport du Groupe de travail sur la gouvernance des universités du Québec. Elle rejette cette vision qui ne respecte ni l’histoire, la culture, les traditions et les valeurs universitaires, ni la diversité des établissements du réseau québécois. Elle affirme que la prise de décisions dans les universités doit donner la primauté aux finalités académiques. Vous pouvez prendre connaissance de la Déclaration sur la gouvernance universitaire en cliquant sur le lien.

Les syndicats et les organisations étudiantes rejettent le plan de redressement

appui_off_UQAMQuatre organisations syndicales et sept associations facultaires étudiantes de l’UQAM se sont prononcées contre le plan de redressement proposé par la firme PricewaterhouseCoopers, qui avait reçu le mandat, l’an dernier, d’étudier la situation financière de l’UQAM à la demande de la ministre de l’Éducation, madame Michelle Courchesne. Dans un déclaration commune, les syndicats et les associations étudiantes considèrent que « Les recommandations sont inacceptables et mettent en péril la mission de l’université, son développement et le maintien du patrimoine académique. Les coupes sombres mises sur la table sont insensées. On nous demande de voler après nous avoir coupé les ailes ». Pour prendre connaissance de la Déclaration des syndicats et des associations facultaires étudiantes :

La FNEEQ-CSN et la FP-CSN appellent à la solidarité

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), à laquelle est affilié le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’UQAM (SCCUQ), ainsi que la Fédération des professionèles (FP-CSN), dont fait partie le Syndicat des professeurs et professeures de l’UQAM (SPUQ), se joignent au mouvement et invitent à la signature de la pétition qui est en ligne pour sauver l’UQAM.

De nouvelles orientations qui légitiment des augmentations

Même si elle ne peut que saluer la mise en place des règles encadrant les frais institutionnels obligatoires, la FNEEQ a des réserves quant au cadre annoncé aujourd’hui par la ministre Courchesne. En effet, les nouvelles orientations ministérielles légitiment la hausse des frais afférents de 50 $ par année pour plusieurs universités. Le cadre défini par la ministre prévoit que les établissements dont les frais sont actuellement inférieurs à 555 $, ce qui est le cas de la majorité des établissements, pourront augmenter ces frais de 50 $ par année. Par ailleurs, les établissements dont les frais sont actuellement de 555 $ à 699 $ pourront les augmenter de 25 $ par année alors que ceux dont les frais se situent actuellement au-delà de 699 $ pourront les hausser de 15 $. Bref, dans tous les cas, il pourra y avoir majoration.