Contre les compressions budgétaires imposées aux universités

Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université Laval (SCCCUL) dénonce les compressions budgétaires rétroactives imposées aux universités.

Le Syndicat des chargées et chargés de cours de l’Université Laval (SCCCUL), qui représente des professionnels de l’enseignement universitaire contractuels et non permanents, tient à exprimer sa préoccupation face aux impacts néfastes qu’entraîneront inévitablement les compressions budgétaires récemment annoncées par l’actuel gouvernement du Québec. À l’Université Laval, ces compressions pour l’année financière se terminant le 30 avril 2013 se chiffrent à 21 millions $.

Encore des réductions de services

Le dévoilement, aujourd’hui, des crédits accordés à chacun des ministères québécois vient confirmer des coupes qui s’ajoutent malheureusement à d’autres effectuées par le passé, amplifiant chaque fois l’effet de celles-ci. « Il ne faut pas se leurrer. L’équation est simple, la multiplication des compressions équivaut à de plus en plus de réductions de services et accentue les difficultés à rendre les services à la population. Si nous ne voulons pas atteindre un point de rupture, notamment avec la classe moyenne, et nous engager dans une société à deux vitesses, il faut s’empresser de renverser cette tendance, d’affirmer le président de la CSN, Jacques Létourneau. Même là où on constate des hausses, elles sont insuffisantes pour couvrir les coûts de système. »

Un retard bien réel pour les profs de cégep

C’est sans surprise que Caroline Senneville, présidente de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), a accueilli le rapport que l’Institut de la statistique du Québec (ISQ) rendait public récemment et qui indiquait toujours un écart salarial entre les employés-es de l’État et les autres travailleuses et travailleurs québécois, et ce, même en considérant la rémunération globale (incluant le salaire, les heures travaillées, le régime de retraite et les autres avantages sociaux).

Commission d’enquête publique

Commission d’enquête publique sur les opérations policières pendant la grève étudiante : 51 organisations (voir liste) demandent une rencontre avec Madame Marois

Associations étudiantes, groupes de défense des droits, syndicats et groupes affinitaires unissent leurs efforts pour éviter qu’une des plus grandes vagues de répression policière de l’histoire du Québec contemporain ne tombe dans l’oubli. Déçues que les multiples demandes d’enquête soient restées sans réponse, ces organisations représentant des centaines de milliers de personnes interpellent maintenant la première ministre du Québec.
 

La FNEEQ-CSN en appui

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) accorde son appui à Gabriel Nadeau-Dubois, ex-porte-parole de la CLASSE, qui a décidé de porter en appel la décision d’outrage au tribunal rendue par le juge Denis Jacques. La FNEEQ répond positivement à l’invitation lancée par Gabriel Nadeau-Dubois afin de recueillir des fonds pour interjeter appel de la décision du juge.

La délégation de la CSN sort satisfaite

Les représentants et les représentantes de la CSN sont satisfaits de la rencontre, tenue ce matin à Québec, avec le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche, de la Science et de la Technologie, Pierre Duchesne, pour discuter du Sommet sur l’enseignement supérieur, prévu prochainement.

La FNEEQ considère qu’une sérieuse analyse s’impose

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), qui représente, entre autres, le personnel de 34 établissements d’enseignement privés, estime que la proposition de la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Marie Malavoy, à l’effet de mettre un terme au financement public des écoles privées qui sélectionnent leurs élèves, nécessite une profonde réflexion sur l’ensemble du système d’éducation au Québec avec l’ensemble des acteurs du milieu.

Le gouvernement doit aussi toucher les banques

Manif-2012-10-04-DSC_0327Réjouie de voir que les mobilisations populaires des dernières années ont porté fruit, comme en témoignent la défaite électorale du Parti libéral ainsi que les récents engagements du Parti québécois, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics poursuit la lutte à la privatisation et à la tarification des services publics tout comme celle pour une meilleure redistribution de la richesse.

Une enquête indépendante s’impose

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) ajoute sa voix à celles qui se sont élevées au cours des récentes semaines pour exiger la tenue d’une enquête indépendante au sujet des nombreuses arrestations qui ont marqué le conflit étudiant du printemps dernier.

L’apprentissage du français: la clé essentielle à une francisation efficace et à l’intégration des non-francophones

Dans le cadre de la Semaine pour l’école publique plusieurs organisations unissent leur voix pour rappeler au gouvernement du Québec la place importante que doit occuper l’apprentissage du français pour s’assurer d’une meilleure intégration des nouveaux arrivants et des non-francophones à la société québécoise. La Confédération des syndicats nationaux (CSN), le Conseil central du Montréal métropolitain (CCMM-CSN), la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), la Fédération autonome de l’enseignement (FAE), la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), le Conseil régional FTQ Montréal métropolitain jugent qu’il est primordial d’élargir l’offre générale de services en francisation.

La FNEEQ se réjouit des décisions annoncées

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) se réjouit des décisions annoncées cet après-midi, en ce qui concerne l’éducation, par la première ministre du Québec, Mme Pauline Marois. « Nous saluons l’empressement du gouvernement d’aller de l’avant avec certains engagements pris au cours de la campagne, entre autres, l’annulation de la hausse des droits de scolarité, le maintien de bonifications à l’aide financière pour cette année et l’abrogation des dispositions contenues dans la loi 12 entourant les manifestations », indique Caroline Senneville, la présidente de la FNEEQ.

Rentrée scolaire et nouvelle convention collective !

C’est muni d’une nouvelle convention collective que le personnel du Collège Mont-Saint-Louis (FNEEQ-CSN) a entamé la nouvelle année scolaire.

Marc-André Vigeant, le président du syndicat, souligne l’atteinte de nombreux objectifs au cours de cette négociation. « Entre autres, nous avons obtenu une augmentation du budget de perfectionnement ainsi qu’une reconnaissance, dans la tâche complémentaire des enseignantes et des enseignants, de la gestion informatique et des heures pour les élèves ayant un diagnostic dûment établi de difficulté d’adaptation ou d’apprentissage. On note également la formation d’un comité sur l’encadrement des stagiaires ». M. Vigeant mentionne également le fait que la gestion des assurances collectives, bien que le syndicat demeure le propriétaire de ladite police, sera dorénavant assumée par le Collège.

Les enseignantes et les enseignants de la communauté Innue de Pessamit joignent les rangs de la FNEEQ-CSN

LA FNEEQ est heureuse d’accueillir un nouvel affilié : le Syndicat des enseignantes et enseignants de la communauté Innue de Pessamit – CSN.

C’est le 15 août que le Conseil canadien des relations industrielles a rendu publique sa décision à l’effet d’accréditer ce syndicat, qui regroupe le personnel enseignant qui travaille dans les écoles primaire et secondaire sur territoire de la réserve de Pessamit, située sur la Côte-Nord.

Adresse aux étudiantes et aux étudiants

Cette rentrée scolaire au Québec revêt un caractère historique puisqu’elle force le retour en classe de milliers d’étudiantes et d’étudiants sous la contrainte d’une loi spéciale. Nous considérons que cette loi coercitive est abusive, antidémocratique et brime de façon grave la liberté d’expression, de manifestation et d’association.

Entente de principe avec la FNEEQ-CSN

Une entente de principe est intervenue entre la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) et le Comité patronal de négociation des collèges (CPNC) pour déterminer les conditions dans lesquelles les enseignantes et les enseignants de cégep pourraient être appelés à œuvrer au cours de la prochaine rentrée scolaire. Cette entente sera soumise cette semaine aux représentantes et aux représentants des syndicats d’enseignantes et d’enseignants de cégep affiliés à la FNEEQ.

Artistes, intellectuel-les, syndicalistes : unis contre l’infâme loi spéciale

Aujourd’hui à 10 heures, 49 personnes, parmi quelque 1200 signataires d’une lettre contre l’infâme loi spéciale, prennent la rue pour se rendre au bureau du Premier ministre du Québec et chef du Parti libéral. Elles remettront une lettre vibrante dénonçant haut et fort les affronts aux droits et libertés que constitue la loi 78. Cet événement spécial réunit des artistes, des intellectuel-les et des syndicalistes.

Clôture du 30e Congrès de la FNEEQ-CSN

À l’issue du 30e Congrès de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) tenu cette semaine à Granby, c’est un ambitieux plan de travail qui a été dessiné pour les trois prochaines années. La FNEEQ entend poursuivre, avec ses syndicats affiliés, son engagement en faveur d’une plus grande accessibilité à l’enseignement supérieur, grandement mise à mal par les politiques actuelles du gouvernement libéral. En outre, les délégué-es ont convenu de travailler avec la CSN et les partenaires en éducation pour chercher un levier politique qui puisse permettre de promouvoir des positions communes sur les grands enjeux relatifs à l’avenir de l’éducation au Québec.

Enseigner, militer, progresser

C’est le 29 mai que s’ouvrira le 30e Congrès de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) à Granby. Ce congrès réunira quelque 300 délégué-es.

Jean Trudelle, le président de la FNEEQ, souligne qu’un « congrès, c’est un moment privilégié pour faire le point, pour jeter un coup d’œil sur le passé récent,mais surtout, pour convenir ensemble de ce que devront être les lignes de forces de notre travail au cours des prochaines années ».

Le thème retenu Enseigner, militer, progresser reflète bien ce que la FNEEQ est devenue au fil des ans : une fédération de passionné-es de l’enseignement, une fédération regroupant des militantes et des militants remarquables et une fédération qui agit pour la société.

Prix étudiants de l’ARC: Autant les Sciences humaines que les Sciences naturelles sont à l’honneur

C’est à l’occasion du colloque qu’elle tenait dans le cadre du 80e Congrès de l’Acfas, le 9 mai 2012, que l’Association pour la recherche au collégial (ARC) a décerné ses Prix étudiants 2011-2012. Les Prix étudiants de l’ARC visent à faire connaître et à valoriser la participation étudiante à des activités de formation à la recherche menées au sein des établissements d’enseignement collégial dans tous les programmes et toutes les disciplines.

Une loi qui porte atteinte aux libertés civiles et qui menace notre démocratie

« Il est des plus clair, depuis le dépôt du projet de loi spéciale hier, que le premier ministre du Québec, Jean Charest, n’est ni le premier ministre de la Jeunesse ni celui de la négociation, mais bien celui de la répression tous azimuts. Comment expliquer notamment qu’il s’attaque si virulemment aux enseignantes, aux enseignants, aux chargé-es de cours et au personnel de soutien des cégeps et des universités, les traitant ni plus ni moins comme des bandits et les visant comme s’ils étaient en arrêt de travail ? Nous ne voyons là que la poursuite des coups de force qu’il a fait lors de la négociation du secteur public en 2005. Il est plus habile à mener la répression que la négociation. Il s’agit plutôt d’une législation qui a pour objectif réel de contrer tout mouvement de contestation allant à l’encontre de la volonté gouvernementale et non pas le rétablissement d’un climat serein », d’affirmer les porte-parole syndicaux.

Loi 78 : une loi-matraque indigne de la société québécoise

« L’adoption en fin de journée de la loi 78, Loi permettant aux étudiants de recevoir l’enseignement dispensé par les établissements de niveau postsecondaire qu’ils fréquentent, est proprement indigne d’une société démocratique », affirme Micheline Thibodeau, vice-présidente de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN).

Les chargées et chargés de cours universitaires outrés

Outrés par la façon dont le gouvernement traite les étudiantes et les étudiants du Québec, les syndicats du Regroupement université de la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), réunis en instance à Rimouski, ont tenu à dénoncer l’adoption d’une loi spéciale et à confirmer clairement leur appui aux étudiants en adoptant la proposition suivante : 

Loi spéciale : un flagrant mépris

C’est avec consternation que la FNEEQ a accueilli l’annonce faite hier soir au sujet d’une loi spéciale suspendant la session en cours tout en la reportant au mois d’août. Pour la FNEEQ, cela démontre que le gouvernement n’a jamais voulu régler le conflit et n’a surtout pas voulu s’attaquer au fond du problème, c’est-à-dire, la…

Droits de scolarité: une sortie de crise au plus vite !

Le Syndicat des professeur-e-s du Cégep de Trois-Rivières et le Syndicat des enseignantes et enseignants du Collège Shawinigan, affiliés à la Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN), réclament à nouveau l’imposition d’un moratoire sur toute hausse des droits de scolarité afin de pouvoir négocier une entente satisfaisante pour tous. De plus, ils demandent la tenue d’états généraux portant sur le financement des universités et sur l’accessibilité aux études supérieures.

Le syndicat des enseignantes et enseignants du cégep Montmorency dénonce la judiciarisation du conflit étudiant

Le Collège Montmorency, l’Association générale des étudiantes et étudiants du collège Montmorency (AGEM) et le Syndicat des enseignantes et des enseignants du cégep Montmorency (SEECM) ont reçu 110 nouvelles demandes d’injonction hier. Le juge en chef de la Cour supérieure, François Rolland, a intégré ces injonctions comme amendement à l’ordonnance de sauvegarde qu’il a rendue le vendredi 4 mai 2012 dans le cas des 24 premières requêtes déposées contre le Collège.

Le Syndicat des professeures et professeurs du Collège Édouard-Montpetit réuni en assemblée générale hier a adopté la résolution suivante:

ATTENDU que le syndicat des professeures et professeurs du Collège Édouard-Montpetit (SPPCEM) appuie les étudiants dans leur lutte contre la hausse annoncée des frais de scolarité; CONSIDÉRANT que les injonctions provisoires en Cour supérieure du Québec obligeant certains professeurs à donner certains cours sont de nature éminemment politique et brisent les solidarités envers le mouvement…

Une violence inacceptable et une enquête publique et indépendante exigée

En conférence de presse, la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics, qui a organisé la grande manifestation unitaire à Victoriaville le 4 mai dernier en marge du Conseil général du Parti libéral du Québec, a tenu à faire connaître à la presse certains faits majeurs, et inconnus, concernant les abus policiers qui ont eu lieu dans le cadre de cette manifestation. « On recense environ 400 blessures mineures traitées par des médics, dont des plaies ouvertes (certaines nécessitant des points de suture), des brûlures aux yeux, des ecchymoses causées par des projectiles, des difficultés respiratoires dues aux gaz, des chevilles foulées. C’est ça le message de dialogue que veut lancer le gouvernement? », s’exclame Johanne Nasstrom, de la Coalition des Tables Régionales d’Organismes Communautaires (CTROC) et co-porte-parole de la Coalition opposée à la tarification et à la privatisation des services publics.

Les trois syndicats de l’UQAR dénoncent l’attitude du gouvernement du Québec dans le conflit qui l’oppose au mouvement étudiant

Nous sommes unanimes : le premier ministre Jean Charest et la ministre Line Beauchamp ont une attitude méprisante envers le mouvement étudiant et ses représentants. Le choix d’exclure la CLASSE des négociations n’est qu’un prétexte pour fermer le dialogue. Plutôt que de trouver une solution à la crise en ouvrant le dialogue, le gouvernement refuse de négocier. L’offre qui a été faite vendredi le démontre : une hausse des droits de scolarité de 1 779 $ étalée sur sept ans au lieu de 1 625 $ sur cinq ans ne fait que déplacer le problème et envenimer la situation.

Demande la démission de Mme Line Beauchamp et de Jean Charest

Le Syndicat des professeures et professeurs du Collège Édouard-Montpetit réuni en assemblée générale hier a appris, pendant sa réunion, que le gouvernement Charest a une fois de plus décidé de retarder la recherche d’une solution au conflit qui l’oppose aux associations étudiantes. Devant cette situation qui perdure indûment, menaçant la possibilité pour 170 000 étudiants et leurs professeurs de terminer le trimestre avant l’été, la résolution suivante a été adoptée séance tenante.

Les professeurs de cégep et d’université sont indignés par l’attitude de la ministre de l’Éducation

Les présidents des trois fédérations rassemblant l’ensemble des professeures et professeurs de cégep, mais également la vaste majorité des chargés de cours et les professeurs d’université, unissent leurs voix pour souligner leur indignation face à l’attitude de la ministre de l’Éducation et vice-première ministre du Québec, madame Line Beauchamp, dans ce que l’on peut qualifier de véritable crise.

Pour un retour en classe qui respecte la démocratie étudiante

Réunis en assemblée générale mercredi dernier pour discuter de la judiciarisation de la lutte étudiante et de ses conséquences désastreuses dans les établissements d’enseignement, près de 180 enseignantes et enseignants membres du Syndicat des professeurs du Cégep de Saint-Laurent se sont prononcés sur les gestes à poser pour espérer une issue au conflit qui permettra une reprise des cours réunissant les conditions nécessaires pour enseigner.

La FNEEQ-CSN fort satisfaite des recommandations de la Commission des droits de la personne et de la jeunesse

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) reçoit très favorablement le rapport intitulé L’accommodement des étudiants et des étudiantes en situation de handicap dans les établissements d’enseignement collégial rendu public le 18 avril par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse (CDPDJ).

Le syndicat des professeur-es- du Collège de Rosemont dénonce la judiciarisation

Le Syndicat des professeur-e-s du Collège de Rosemont (SPCR) dénonce sans équivoque le recours aux injonctions et la judiciarisation sous toutes ses formes dans la lutte contre la hausse des frais de scolarité. Réunis en assemblée générale, les membres du SPCR ont clairement réitéré leur appui sans réserve au mouvement étudiant. De plus, le SPCR a clairement exprimé sa volonté de défendre les principes, les valeurs et les droits de ses membres qui se fondent sur la démocratie et la liberté académique. L’attitude inqualifiable du gouvernement Charest dans ce conflit ne fait qu’envenimer la crise sociale actuelle et est parfaitement indigne d’une société démocratique. Comme le gouvernement Charest ne veut que briser le mouvement de contestation par tous les moyens possible, le règlement du conflit n’est pas un de ses objectifs. Le SPCR tient responsable le Premier ministre et sa ministre de l’Éducation de la situation chaotique et parfois violente des derniers jours.

Injonction accordée à l’Université Laval – La FNEEQ dénonce la judiciarisation de la lutte contre la hausse des droits de scolarité

Réagissant à l’injonction accordée ce matin à Laurent Proulx, un étudiant de l’Université Laval, par l’Honorable Bernard Godbout, le président de la FNEEQ-CSN s’inquiète vivement des conséquences qu’aura ce jugement. « La bataille engagée par le mouvement étudiant pour contrer la hausse des droits de scolarité est sociale et hautement politique. Nous déplorons que le débat se transpose devant les tribunaux, qui répondent à la pièce à des demandes individuelles, au détriment de décisions prises collectivement », affirme Jean Trudelle.

Des syndicats et associations étudiantes de l’Université Laval appuient le mouvement étudiant et dénoncent la hausse des droits de scolarité

Carre-rougeÀ la population québécoise et aux membres de la communauté lavalloise.

Le gouvernement du Québec propose une hausse annuelle des droits de scolarité de 325 $ par an pendant 5 ans, soit une augmentation de près de 75 %, pour un total de 1 625 $. Il en coûtera alors 3 793 $ pour étudier à l’université, 4 700 $ en incluant les frais afférents. Cette hausse massive des droits de scolarité aura divers impacts socioéconomiques prévisibles, dont l’augmentation du taux d’endettement des étudiantes et étudiants ainsi qu’une diminution de l’accessibilité à l’enseignement supérieur et donc une baisse de la fréquentation universitaire. De plus, plusieurs études ont récemment démontré que cette augmentation de la contribution financière des étudiantes et étudiants n’aura qu’un effet négligeable sur le financement des universités. La solution est ailleurs!

Un budget sans éclat

« Le gouvernement nous a présenté aujourd’hui un budget sans éclat qui ne fait que poursuivre des politiques qui ne suscitent aucun espoir pour les chômeurs et les étudiants du Québec », de déclarer le président de la CSN, Louis Roy. Son choix budgétaire de maintenir l’atteinte du déficit zéro en 2013-2014 mènera inévitablement encore à une suppression de services et restreindra sa capacité de soutenir le développement économique de tout le Québec.