Les syndicats dénoncent la direction générale et le conseil d’administration du collège d’Alma

Les organisations syndicales dénoncent la situation malsaine qui prévaut au Collège d’Alma depuis quelques semaines alors que le contexte d’austérité nécessiterait plutôt une grande solidarité et une mobilisation de toutes les intervenantes et intervenants du milieu. «Un collège est un milieu de vie où des professeurs, des employés de soutien, des professionnels et des cadres travaillent ensemble quotidiennement en vue de s’assurer que les étudiants aient une formation académique de qualité et une vie étudiante enrichissante. Il est donc déplorable que des actions contreproductives émanent de la direction générale et du Conseil d’administration du collège», selon Engelbert Cottenoir jr, président du Conseil central CSN.

Au moins 51 M$ de coupes dans le réseau de l’éducation

L’austérité libérale frappe toutes les missions de l’État. On a parlé des coupes de 35 M$ dans le secteur de la santé de la région la semaine dernière, mais l’éducation est loin d’être épargnée avec au minimum 51 M$ de compressions budgétaires seulement dans les régions de Québec et de Chaudière-Appalaches et seulement pour l’année en cours (2014-2015).

Négociation du secteur public: les profs de cégep présentent leurs demandes

L’Alliance des syndicats des professeures et des professeurs de cégep (ASPPC), qui regroupe l’ensemble des enseignantes et des enseignants de cégep du Québec, a procédé au dépôt de ses demandes sectorielles au Comité patronal de négociation des collèges (CPNC).

L’Alliance compte déployer beaucoup d’énergie afin de garantir l’accessibilité à une éducation supérieure de qualité. Les représentantes et les représentants de l’Alliance estiment qu’il est nécessaire de réinvestir dans le réseau collégial afin d’assurer sa pérennité et d’améliorer la réussite. Les interventions particulières exigées du corps professoral concernant notamment les étudiantes et les étudiants en situation de handicap (EESH), aussi désignés par l’expression étudiantes et étudiants aux besoins particuliers, devront être prises en considération.

Des recommandations qui laissent place à certaines inquiétudes

Le rapport Demers sur l’offre de formation collégiale rendu public aujourd’hui à Trois-Rivières laisse planer des inquiétudes et des doutes quant aux véritables intentions du gouvernement.

Ainsi, trois sujets, qui sont énoncés à la toute fin du rapport, nous questionnent fortement puisqu’ils n’ont pas été l’objet de consultation. «Le rapport Demers indique en effet qu’il faut revoir la formation générale, réviser l’épreuve uniforme en langue d’enseignement et accroître les responsabilités des établissements en matière de programmes d’étude. Quel est le but d’ajouter de telles réflexions à un chantier déjà bien défini?», signale Véronique de Sève, vice-présidente de la CSN responsable du dossier de l’éducation au sein de la confédération.

La FNEEQ–CSN demande au gouvernement Couillard un moratoire

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants (FNEEQ–CSN) est sensible à la préoccupation concernant la connaissance de l’histoire chez les étudiantes et les étudiantes. Il apparait cependant prématuré d’introduire dès la session d’automne prochain à l’ensemble des cégeps un nouveau cours obligatoire d’histoire du Québec à la formation générale commune.

La FNEEQ satisfaite des recommandations du président du groupe de travail

La Fédération nationale des enseignantes et des enseignants du Québec (FNEEQ-CSN) accueille favorablement les recommandations contenues dans le rapport du président du Groupe de travail sur la formation de la relève infirmière. Les travaux avaient débuté en janvier 2013 afin d’étudier le niveau de formation requis à la profession d’infirmière et d’infirmier dans le réseau de la santé et des services sociaux.